J’ai commencé à dévorer les livres de Henning Mankell il y a quelques années, depuis je les attends toujours avec impatience.  Je les avais tous lus avant de partir en voyage au Costa Rica. Tristesse… mais mère arrive alors à ma rescousse en me faisant découvrir Deon Meyer. J’ai dévoré L’âme du chasseur en moins de deux. Je lis maintenant Le Pic du diable. Je me suis rapidement attachée au personnage principal, Thobela, et ce, malgré qu’il soit peu charismatique : ancien combattant qui tente de devenir un bon père de famille, mais qui, comme tout bon héros, n’y arrive pas. Force du destin.

Deon Meyer écrit l’histoire en la présentant  de divers angles. À chaque paragraphe, le lecteur se sent dans l’univers d’un personnage différent ce qui rend la lecture facile. C’est très télévisuel : des scènes, de l’action, du rythme. Né en Afrique du Sud, Meyer nous fait voir le pays et sa situation politique à travers divers personnages issus de différents milieux, situations et générations.

Vais-je oublier Mankell… tout de même pas. Mais je suivrai maintenant la carrière de Deon Meyer avec le plus grand intérêt!